
À peine ai-je terminé la correction de mon tapuscrit Le tournis des mots, envoyé le courriel chez mon éditeur avec le fichier rectifié, il me faut déjà préparer mon esprit au rôle de revuiste. Le prochain numéro de L’Éponge est dans le viseur, pas le temps de souffler. Les moments de lecture me sont comptés alors je dois cibler les ouvrages au plus vite : Combat toujours perdant de Michel Houellebecq et Vergers et autres poèmes français de Rainer Maria Rilke. Quand vais-je terminer une fois pour toutes Clair-Obscur de Jean Cocteau et Journal 1952-1962 de Allen Ginsberg ?
En ce début de printemps, je m’attendris sur la journée qui ébauche son arrivée un peu plus tôt chaque matin. Mais la tranquillité intellectuelle nécessaire pour composer les poèmes de mon prochain recueil sur l’enfance est absente. L’Éponge n’attend pas, la revue a sa deadline et je ne suis pas multitâche !
Alors le programme jusqu’à la fin mai 2026 ? Conférence d’équipe, lecture de textes avec le comité de lecture, écriture d’articles, mise en page, bouclage, impression du numéro et communication. Sans oublier la rencontre du public lors de manifestations littéraires aussi bien pour L’Éponge que pour moi. Sauf soucis techniques ou de logistiques, on ne sait jamais, Le tournis des mots devrait être en vente la deuxième semaine d’avril 2026. D’ici là, j’Éponge !
