
J’ai la tête dans L’Éponge et non dans les étoiles. Le bouclage avance bien. Le maquettage arrive à son terme et le thème de la liberté est assez inspirant. Nous avons réceptionné toutes les illustrations. L’Édito est rédigé et les articles pour l’anniversaire de la revue également (3 ans et 10 numéros sur le compteur, ça compte !). Depuis la mi-avril, je ne pense qu’à L’Éponge et je ne vis que pour L’Éponge… au détriment de mon dernier ouvrage qui vient de paraître ! Enfin, disponible depuis le 6 avril dernier et nous sommes déjà le 14 mai 2026.
Le temps file et je n’ai même pas eu le temps de communiquer, via mes réseaux sociaux, une annonce pour la réception des exemplaires de mon livre et de les déballer de leur carton devant la caméra de mon smartphone. Quel mauvais communiquant suis-je !
Pour être honnête avec vous, si je n’ai pas joué cette mise en scène, cette comédie pathétique que parfois j’observe sur Instagram ou ailleurs, c’est peut-être que leur côté grotesque et surjoué me gêne. Je trouve assez navrant d’interpréter son propre rôle devant la caméra de son téléphone… En revanche, je préfère vous rencontrer en chair et en os à l’une de mes prochaines lectures, lors d’un salon littéraire ou pourquoi pas aux prochains événements de la revue L’Éponge. Au moins, nous pourrons discuter et vous pourrez toucher de vos doigts, Le tournis des mots. Voire même l’acheter.
D’ici là, oublions de scroller et laissons-nous porter par notre imagination vers d’autres contrées.
